Mesca c'est pas du boudin... C'est le sucre dans votre moteur, le vrai dans l'homme, le pain turc dans vos fesses... Bref l'indispensable, le superflu, et le superflou!
Lance enflammée me perce le cœur, Flammes enlacées jusqu’au tréfonds m’écoeurent. Abysses infernaux, enfer abyssal, Pour un mot oublié, ils te lacéreraient. Prométhée l’a donnée, la foi dévorée.
L’ange cannibale sur ton berceau se penche, L’arbre infernal sur ton tombeau s’épanche. Destin décidé, festin suicidé, Le souffle des damnés dans sa fureur s’élève ; Dans un courroux imposé, les peupliers se taisent.
Par une nuit étoilée, je marche sur un sentier. Les sons se perdent au rythme de la vie. Suicide à l’acide, c’est la mort des remords. Les pas disparaissent dans le brouillard du temps. Frémissement de la lune qui espère en renaître.
[Par une vie larmoyée, je me lamente sur un été. Les larmes écoulées roulent vers mes pieds. Endormi sous la lune, j’espère m’en remettre. Meurtrier d’un été, j’aurais tort d’avoir peur.]
Je t’aime, toi, le jour où je mourrai enfin ; Ne m’emporte pas trop vite. Laisse-moi souffrir. Laisse-moi découvrir que tout mon corps n’est qu’amas de chair et de sang.
Obsolescence du ridicule, l’éclat des damnés Sur mon vaisseau s’éclaire, apporte l’espérance, Un peu de lactescence au cœur de la lumière.
Le vent hurle le jour du renouveau, La renaissance des écorchés sur le sable de pierre. Pour cet hymne à la cruauté, je veux mourir. Je veux découvrir la quintessence de ton visage parfait. Laisse-moi t’oublier.
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Mescalcaloide ne mourra jamais, sauf son esprit, mais il vivra à jamais dans le coeur de ses amis.
Mescalcaloide c'est comme l'huile dans votre bonheur, la faim turque et les déesses, c'est un pur instant de plaisir.
roman photo, humour, droleries.