Po(ï)éthique.

Vendredi 26 janvier 2007
Fleur d’épée, tu te lamentes ;
Des larmes de sang sur elle s’évitent.
Quand tu perçois la nuit,
Rougeoie ton ennemi.

Bain écarlate du royaume évadé,
Perças l’envie pour mieux s’inverser.
Posture rêvée, noie ton été,
Le goût du vent n’est pas prononcé.

2003
(c) Mesca
Par Mescalcaloide
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Vendredi 26 janvier 2007
C’est la lumière d’un mourant,
Sa chaleur la plus intense,
Ses derniers instants.

Dans un ultime effort,
Son dernier moment,
Energie libérée,
Réchauffe les vivants.

La course n’est pas finie :
Le soleil de la nuit,
Pâle de lumière vide,
Disparaîtra et reviendra
Au royaume luminescent.



2003
(c) Mesca
Par Mescalcaloide
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Vendredi 26 janvier 2007
Tire une flèche, tue moi ;
Je veux sentir les tressaillements de mon corps.

Tends une corde, pends-moi ;
Que le flux de ma vie s’écoule.

Prends un couteau, vide-moi ;
Ouvre les yeux, regarde-moi :

Ne plus vivre pour apprendre à mourir,
Mais mourir pour apprendre à vivre.


2003
(c) Mesca
Par Mescalcaloide
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Vendredi 26 janvier 2007
Lance enflammée me perce le cœur,
Flammes enlacées jusqu’au tréfonds m’écoeurent.
Abysses infernaux, enfer abyssal,
Pour un mot oublié, ils te lacéreraient.
Prométhée l’a donnée, la foi dévorée.

L’ange cannibale sur ton berceau se penche,
L’arbre infernal sur ton tombeau s’épanche.
Destin décidé, festin suicidé,
Le souffle des damnés dans sa fureur s’élève ;
Dans un courroux imposé, les peupliers se taisent.

2003
(c) Mesca
Par Mescalcaloide
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Vendredi 26 janvier 2007
Par une nuit étoilée, je marche sur un sentier.
Les sons se perdent au rythme de la vie.
Suicide à l’acide, c’est la mort des remords.
Les pas disparaissent dans le brouillard du temps.
Frémissement de la lune qui espère en renaître.

[Par une vie larmoyée, je me lamente sur un été.
Les larmes écoulées roulent vers mes pieds.
Endormi sous la lune, j’espère m’en remettre.
Meurtrier d’un été, j’aurais tort d’avoir peur.]


2003
(c) Mesca
Par Mescalcaloide
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Vendredi 26 janvier 2007
Je t’aime, toi, le jour où je mourrai enfin ;
Ne m’emporte pas trop vite. Laisse-moi souffrir.
Laisse-moi découvrir que tout mon corps n’est qu’amas de chair et de sang.

Obsolescence du ridicule, l’éclat des damnés
Sur mon vaisseau s’éclaire, apporte l’espérance,
Un peu de lactescence au cœur de la lumière.

Le vent hurle le jour du renouveau,
La renaissance des écorchés sur le sable de pierre.
Pour cet hymne à la cruauté, je veux mourir.
Je veux découvrir la quintessence de ton visage parfait.
Laisse-moi t’oublier.



2003
(c) Mesca
Par Mescalcaloide
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  • : Mescalcaloide, un homme, un vrai
  • mesca
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  • : Mescalcaloide ne mourra jamais, sauf son esprit, mais il vivra à jamais dans le coeur de ses amis. Mescalcaloide c'est comme l'huile dans votre bonheur, la faim turque et les déesses, c'est un pur instant de plaisir. roman photo, humour, droleries.
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